L’Architecte d’intérieur & designer conçoit nos espaces de vie pour aujourd’hui et pour demain.

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L’école Camondo

L’Ecole Camondo est une entité des Arts Décoratifs.

Fondée il y a 75 ans, elle forme à Paris et à Toulon depuis septembre 2019,  des architectes d’intérieur – designers au terme d’une formation de cinq ans, délivrant un diplôme de niveau I visé le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Elle jouit d’une situation unique en Europe en étant adossée à une institution culturelle française dont les collections et les ressources valorisent les arts décoratifs, le design contemporain, les savoir-faire de haute facture des artisans et des industriels et participe à leur rayonnement et à leur transmission.

Ecole de référence en architecture intérieure, l’Ecole Camondo propose un cursus diplômant unique qui s’appuie sur des enseignements solides en architecture intérieure et en design, complétés par un corpus de matières qui amplifient la créativité et la singularité des étudiants par des approches plastiques, sociologiques, anthropologiques, sémiologiques…

Savoir-faire est invariable, il ne se décline pas au pluriel. Pourtant, celui de l’École Camondo est bien singulier. École d’architecture intérieure depuis 75 ans, elle a introduit le design, lié à l’espace, à valeur égale dans ses enseignements. Sa philosophie pédagogique, fondée autour des ateliers de projets, où les outils créatifs, la pensée, la culture d’un contexte s’enrichissent de l’apport de tous, s’appuie sur des valeurs de bienveillance et d’accompagnement, comme une identité. Quels savoir-faire souhaitons nous léguer et construire avec nos étudiants ? Celui avant tout d’être un concepteur créatif et visionnaire, pour dessiner les espaces, les usages de notre quotidien d’aujourd’hui et de demain. Celui ensuite d’être un maître d’œuvre responsable, sachant « accrocher » un projet dans l’espace. Celui, surtout, d’être profondément engagé dans les enjeux et les opportunités du développement durable, en imaginant de nouveaux circuits, de nouvelles matérialités, de nouvelles esthétiques. Une école est le noyau le plus organique, le plus adaptable, le plus plastique qui soit. Avec ses étudiants et ses enseignants, elle crée de la pensée, une vision du monde de l’architecture intérieure et du design dont on sait qu’elle ne pourra plus être la même qu’avant. Comment mener un projet économiquement et écologiquement responsable, de l’habitat au secteur du luxe, des espaces collectifs aux micro-architectures les plus intimes ? C’est l’enjeu de notre nouvelle unité de recherche, de Camondo Paris et de Camondo Méditerranée, à la fois son double et son laboratoire pédagogique, pour encore mieux rêver et anticiper les attentes de nos étudiants et plus largement d’une profession.

 

 

 


Le mot du président

école Camondo

L’association le MAD est une institution incroyablement d’actualité. Dans une civilisation post-industrielle où l’objet est omniprésent mais aussi banalisé, dématérialisé et obsolescent, nous devons plus que jamais réfléchir à son sens. L’objet, dans le champ des métiers d’art, de la mode, des arts appliqués et de la création industrielle, est au cœur de la vie de l’institution. C’est là sa mission et la raison d’être de l’Ecole Camondo : les origines de l’objet, son émergence, son usage, sa forme et sa finalité, mais aussi sa place dans l’espace et la manière dont il le détermine et le construit.

 

Pierre-Alexis Dumas, Président du MAD


Le mot du directeur

école camondo rené -acques mayer

Une école de création a pour ambition d’outiller les étudiants qu’elle forme pour qu’ils déploient leur singularité créative et visionnaire. Mais elle caresse aussi un dessein éminemment politique. L’école, son équipe, ses enseignants, se sont fixés l’ambition collective d’embrasser une identité plus prospective et sociétale du métier, traversée par la question de l’usager, des scénarii d’usage et donc de la place centrale de l’humain, où l’interaction entre l’objet et l’espace permet de concevoir un monde et des univers de vie plus justes et plus intelligents. S’ils conçoivent un restaurant gastronomique, dans le cadre de leur sujet imposé, il faut qu’il atteigne un bilan zéro carbone. S’ils dessinent des espaces de vie urbains ou ruraux, ils l’imaginent autour du réemploi, de la question de l’existant ou de celle du partage. S’ils créent de nouveaux objets, ils s’attachent au caractère recyclable des matières à travers un artisanat responsable. L’échelle de leur pensée s’ancre au croisement de celles du designer et de l’architecte. Elle s’appuie sur l’intériorité des espaces et des êtres pour mieux s’émanciper vers l’extérieur et les autres.

 

René-Jacques Mayer, directeur


L’histoire

Situation unique en Europe, l’école Camondo, créée en octobre 1944, est une composante de l’institution culturelle le MAD.

Une école adossée à un musée

L’Union Centrale des Arts Décoratifs (qui deviendra Les Arts Décoratifs en 2004, puis le MAD en janvier 2018) a été créée en 1882 sous l’impulsion de collectionneurs, fabricants et industriels désireux de s’engager dans une action éducative. À partir de 1944, le Centre d’Art et de Techniques, ancêtre de l’école Camondo, forme à la connaissance des styles et délivre au bout de deux années le diplôme de décorateur-ensemblier. Les années soixante connaissent l’essor de la profession et la reconnaissance de l’architecture intérieure. L’UCAD multiplie les manifestations sur la création contemporaine et initie un mouvement qui mène, en 1969, à la naissance du Centre de Création industrielle (CCI).

La naissance d’une discipline phare

Dans ce contexte fertile, faisant une large place aux courants intellectuels, sociologiques et technologiques, l’École se tourne vers la recherche d’un langage contemporain et élargit son cursus à 5 ans. L’École inscrit son histoire dans l’adn de l’histoire de la profession de l’architecte d’intérieur-designer. Elle délivre aujourd’hui un diplôme visé par le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et reconnu RNCP niveau 1.

Depuis 1988, l’École est installée au 266 Boulevard Raspail à Paris, dans un bâtiment de l’architecte Cuno Brullmann, en face de l’actuelle Fondation Cartier.

À la rentrée de septembre 2019, l’école se déploie et s’installe dans un second site à Toulon dans le secteur Chalucet, nouveau quartier de la connaissance, face à la Méditerranée.


Le conseil d’administration

Le MAD est une institution culturelle française réunissant musées, lieux d’enseignement et bibliothèque autour de l’art de vivre, des arts décoratifs, de l’architecture intérieure, du design, de la mode et du textile, de la publicité et du graphisme.

Une institution liée à l’Etat

En décembre 2004, l’Union centrale des arts décoratifs décidait de changer d’identité pour devenir Les Arts Décoratifs. Par cette mutation, l’institution simplifiait et modernisait une appellation née au siècle de l’industrie. Née d’initiatives privées, l’institution qui prend le nom de MAD en janvier 2018 conserve toute sa singularité. Dotée d’un statut d’association loi 1901 et reconnue d’utilité publique, elle est liée à l’Etat par une convention renouvelée périodiquement.

Une culture spécifique

Les collections des deux musée du MAD, le musée des Arts décoratifs et le musée Nissim de Camondo, appartiennent à l’Etat. Son financement est mixte. 47% de son budget provient de ses ressources propres et finance la politique culturelle et patrimoniale de l’établissement. Le conseil d’administration est dominé par des représentants du secteur privé. Ce modèle dont la pertinence est démontrée depuis plus d’un siècle a induit une culture spécifique. Il est le garant d’une étroite proximité avec les créateurs et les mécènes comme avec le monde industriel.

Hélène David-Weill

Pierre-Alexis Dumas

Pierre Bergé

Jacques Bungert

Claude Janssen

Cécile Verdier

Jean-Jacques Aillagon

Jean-Paul Claverie

Gérard Errera

François Laffanour

Susan Liautaud

Martin Roth

Bruno Roger

Patrick Sayer

Jean Solanet

Kristen Van Riel

Jean-Michel Wilmotte

Patrick Sayer

Jean Solanet

Kristen Van Riel

Marie-Christine Labourdette, Directrice, chargée des musées à la direction générale des Patrimoines

Régine Hatchondo, Directeur général de la création artistique

Michel Ramos, Ministère de la Culture et de la Communication

Daniel Ohana, Sas Experts et Commissaires

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